Nous sommes le
10!
Ca veut dire...?!
...
...
1er chapitre!Merci à ceux qui suivent et
bonne lecture!
J'espère vraiment que cette histoire vous
plaira!
Chapitre 2 : Bon anniversaire!
===> la semaine prochaine
(avouez que c'est dans pas longtemps!)J'attends vos avis avec
impatience car j'en ai vraiment besoin!
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Quelques années plus tard.Une autre nuit.
Les jumeaux étaient incapables de trouver le sommeil.
Tous ces changements dans leurs vies.
Ces évolutions.
C'est dur quand on a tout juste 11 ans.
Les premières émissions nocturnes.
Les premières érections.
Parce que ce soir, les deux frères avaient zappé sur le câble.
Un film érotique.
Ils avaient laissé, intrigués.
La réaction fut immédiate : leurs membres s'étaient tout à coup dressés.
Cela leur était déjà arrivé, seulement là, ils distinguaient de nouvelles sensations.
Un trop plein de désir, une envie de plaisir.
Apeurés, ils se précipitèrent sous leur couette.
Ainsi, ils s'étaient retrouvés là, allongés l'un à côté de l'autre, sans oser prononcer le moindre mot.
Ils ne comprenaient rien.
On ne leur avait rien dit, ni expliqué.
Mais quel était ce problème ? Etait-ce normal ?
La chambre était éclairée par la lueur de la lune et on pouvait distinguer assez bien chaque détail de la pièce une fois les yeux habitués.
Les images du film revenaient dans leur tête.
Et ils étaient terrifiés de ces nouvelles et étranges sensations.
Tom glissa une main exploratrice afin qu'elle juge de l'état de son entrejambe.
Il était intrigué.
Pensif, il caressa doucement la verge du bout des doigts.
Une vague de chaleur, un afflux sanguin.
Il ne put contenir un gémissement et remarqua l'effrayante volupté qu'il en tirait.
Surpris de l'effet imprévisible.
Le bruit n'avait pas échappé à Bill.
« Tom ? »Le blond ne répondit pas, il avait les yeux fermés et se concentrait sur cet instant magique.
« Tom ... Ca va ? »
« Bill ... je crois que j'ai découvert quelque chose... j'ai l'impression que ça fera ... que ça a un rapport avec notre ''problème'' ....tu sais ta ''chose'' qui a grandi ... et ... ça fait du bien ... »Il avait balbutié ses mots.
Le brun était désireux d'apprendre cette découverte, d'autant plus qu'il trouvait son érection inconfortable.
« Dis moi »
« Caresse toi ... au ... à ... à cet endroit »Bill s'exécuta.
Il ressenti les mêmes plaisirs que son frère.
Sauf qu'il en eu peur.
Il sursauta violemment.
Puis il se blottit dans les bras de Tom. Se serra contre lui à n'en plus pouvoir.
Ils étaient de côté, face à face.
Mais cette fois ci, ce fut la décharge électrique.
A travers le pyjama, leurs deux virilités étaient entrées en contact.
Ils tressaillirent.
Et au lieu de s'écarter l'un de l'autre, ils se serrèrent encore plus.
Gémissements étouffés.
« Bill, enlève ton pyjama pour voir. »Les deux jumeaux se déshabillèrent dans le lit.
Le blond descendit sa main curieuse le long du corps de son frère.
Il caressa la peau doucement, peu certain de ce qu'il faisait.
Gestes intuitifs.
Expérience inconnue.
Son double avait fermé les yeux et entamait de longues respirations.
Tom arriva à la fierté du brun.
Il laissa une caresse aérienne, prit la verge tendue dans sa main.
Il fit instinctivement quelques va-et-vient.
Bill, qui avait réussi à s'en empêcher jusqu'alors, gémit.
« Tom ... »Ce dernier s'inquiéta.
« Ca t'a fait mal ? »
« Je sais pas ... c'est... bizarre ... c...continue ...s'il te plait... »
Tom continua donc ses caresses, les mêmes qui avaient fait réagir son jumeau.
Il se fit plus rapide et les gémissements de son double se firent plus forts et plus francs.
Il comprit qu'il devait accélérer.
Bill s'accrocha à son dos, en laissant parfois échapper le prénom de son frère.
La chaleur s'intensifiait et son esprit semblait s'échapper.
Tout à coup, ce fut l'explosion.
Il fut agité d'un long spasme et se cambra.
Il laissa échapper un cri, surpris.
Se libéra dans la main de Tom.
Puis se laissa retomber sur le lit.
« B...Bill ? Ca va ? »
« Ou ... oui »Sans comprendre pourquoi, l'excitation du blond était accrue d'avoir vu son frère dans cet état et de lui avoir procuré tout cela.
« Tu veux essayer ? » lui proposa Bill.
Tom hocha violemment la tête. Ses joues cuisaient.
Le brun savait ce qui lui avait plu, il voulait faire à son double ce qu'il aurait voulu qu'on lui fasse.
Il retira la couverture de sur eux.
Bill se pencha sur Tom et donna quelques baisers hésitants sur la peau de son ventre.
Il laissa sa langue descendre un peu plus tandis que ses mains s'affairaient sur le sexe de son double, faisant glisser ses doigts.
Il releva la tête et sonda l'expression du blond.
Celui-ci avait rejeté la sienne en arrière et se mordait la lèvre inférieure, étouffant quelques gémissements sourds.
Il comprit qu'il était sur la bonne voie et intensifia ses coups de langues et les mouvements de ses mains, sous les approbations muettes de Tom ; désireux de lui apporter autant de plaisir qu'il en avait reçu.
Quand il arriva devant le membre érigé, il fut pris d'un doute.
Que convenait – il de faire ?
Il approcha ses lèvres et y déposa un baiser.
S'arrêta, se demandant s'il avait bien fait.
« B...Bill...je ... mmmh ... encore ! C'est ...... c...ça fait plus...»Bill comprit parfaitement son frère et prit de l'assurance.
Il caressa la longueur du sexe de Tom de sa langue audacieuse, faisant glisser le piercing froid qu'il avait récemment fait mettre.
Le blond se contorsionnait sous tant de plaisir mais semblait attendre encore plus, sans vraiment savoir quoi.
Bill tenta alors quelque chose.
Il le prit en bouche.
Sous un cri de Tom.
Apparemment, il avait trouvé encore mieux que les caresses et s'en félicita.
Sous les gémissements croissants du blond, qui devenaient peu à peu des cris aigus, il donna des coups de langues plus passionnés, et adopta un rythme de plus en plus soutenu.
Deuxième explosion.
Tom cria un
« Bill » désespéré.
S'accrocha à la main de son frère.
S'envola en se libérant dans sa bouche.
Se laissa retomber.
Ils se blottirent l'un contre l'autre, comme chaque nuit.
Mais cette nuit là avait une autre saveur.
Incapables de résister, ils retentèrent l'expérience une heure plus tard.
Alors que Tom embrassait le corps nu de son double en reproduisant d'une main les allers retours maladroits sur son entrejambe, mêmes mouvements qui l'avaient emporté peu auparavant ; la porte s'entrouvrit doucement.
Ni le blond, concentré, ni Bill, qui gémissait sous le plaisir ne remarquèrent quoi que ce soit.
Seulement la porte finit de s'ouvrir avec fracas, laissant place à leur mère, interdite.
Les jumeaux sursautèrent.
Simone cria :
« Bill ! Tom ! Mais ... qu'est ce que vous faîtes ?! Ne le touche pas Tom ! Rhabillez vous tout de suite! »Sa voix semblait déformée par la colère.
Ils ne comprenaient pas. Se regardèrent, se séparèrent et se rhabillèrent.
Ils pleuraient silencieusement face à l'injustice, à la honte inexplicable qui les envahissait mêlée à la surprise de cette intrusion.
Jamais cela ne leur avait été interdit.
Ils ne connaissaient même pas ce que c'était, ces actes.
Alors pourquoi leur mère leur parlait sur ce ton et les disputaient ?
La mère des jumeaux vit les larmes couler sur les joues roses de ses fils.
Elle se radoucit aussitôt et leur demanda de s'asseoir sur le lit.
S'assit entre les deux et leur prit la main.
Ils avaient baissé la tête.
« Maman, pourquoi tu es en colère ? » demanda Bill.
« Mes poussins, je ne suis pas en colère, j'ai été surprise... Mais dîtes moi ... j'aimerais que vous m'expliquiez, pourquoi Tom faisait cela ? »Elle était une de ces mère compréhensives jusqu'au bout, parlant avec une infinie douceur. Elle voulait tout entendre avant de dire quoi que ce soit et de se forger son opinion. Et elle était très ouverte.
« Je ne sais pas maman ... On a eu ... tu sais, quand ça se lève ... et on a découvert que faire ça, ça nous faisait beaucoup de bien ... on ne savait pas vraiment quoi faire ... on a essayer au hasard tu sais ... et ça a marché ... »Tom arrêta ses paroles confuses, les joues rouges de honte.
Simone regarda intensément ses deux enfants, un à un. Ils venaient apparemment de découvrir le plaisir. Et manifestement pas en solitaire.
Elle soupira en resserrant ses doigts autour des deux mains.
« Mes chéris, ce n'est pas grave. Vous avez le droit de faire cela. Mais tout seuls pour le moment. Si un jour il devait y avoir une autre personne, c'est que vous l'aimerez. Compris ? »
« Mais Maman, j'aime Tom ! » protesta le brun.
Elle lui ébouriffa les cheveux.
« Pas de cet amour là mon ange. Je te parle d'amour comme avec une amoureuse. Comme Papa et moi, avant. Comme Gordon et moi maintenant. Mais il faut que vous attendiez encore de grandir pour faire cela avec une autre personne. Cependant, je le répète, en attendant, rien ne vous empêche de recommencer tout seuls. »
« Pourquoi une personne qu'on aime ? » demanda Tom.
« Parce que c'est comme cela que ça se passe, c'est un acte d'amour, et vous verrez que le plaisir sera alors bien plus grand. »Les jumeaux se contentèrent de l'explication et promirent de ne plus recommencer. Satisfaite, leur mère sortit de la chambre après leur avoir souhaité une bonne nuit. Sa surprise passée, elle ne s'inquiétait pas vraiment. En effet, beaucoup de jeunes essayaient de faire quelques caresses entre amis, au début de l'adolescence lors de la découverte de leur sexualité. Et Bill et Tom n'étaient pas de simples amis, ils étaient jumeaux, plus proches qu'avec n'importe qui au monde.
Les deux frères ne trouvaient toujours pas le sommeil.
Des voix s'élevaient dans le couloir.
« Qu'est ce qu'il s'est passé chérie ? »
« Bill et Tom ... ce soir ... au lieu de se masturber seuls pour leur 1ère fois ... ils ont expérimenté cela à deux. »
« Oh mon dieu ! Dis moi qu'il n'y avait pas plus que de simples caresses ! »
« Pourtant si, Tom embrassait le bas du ventre de Bill, à mon avis, il aurait été plus bas si je n'étais pas arrivée ... »
« Oh Simone ! Ne me dis pas qu'ils font de l'inceste! Ce serait catastrophique ! »
« Non, je ne pense pas ... C'est ma faute... on a jamais abordé ce sujet... ils n'étaient au courant de rien sur ces choses là ... Ils n'avaient pas l'air de savoir ce qu'ils faisaient... Tu devrais essayer de parler avec eux de ce qui concerne leur corps... Je ne suis pas la mieux placée pour ça ! »
« D'accord, j'irais leur parler demain... Quand même, je les trouve bien en avance sur leur âge ... »
« Tu sais, c'est un cas particulier, leur première masturbation s'est faîte à deux, c'est tout. Ils font toujours tout ensemble et à la rigueur, ce n'est pas très étonnant finalement. »
« Tu as sûrement raison. En attendant, allons nous coucher mon ange. »Les jumeaux n'avaient pas perdu une miette de la conversation.
Un mot retenait leur attention.
Inceste.
Et il résonna dans leur tête durant une bonne partie de la nuit, presque autant que la déception de savoir qu'il ne serait plus possible de réitérer l'expérience de cette soirée.
Une question hantait leur esprit.
« Et si je l'aimais comme on aime une amoureuse ? »Le lendemain, à l'école, Bill se risqua à demander à son professeur de français la signification du mot « inceste ».
Elle lui répondit, gênée, qu'il s'agissait d'amour entre membres d'une même famille, liés pas le sang.
« Alors, si j'aimais Tom comme une amoureuse, ce serait de l'inceste ? »La jeune femme lui indiqua que oui, il s'agirait d'inceste.
Bill se senti heureux de pouvoir enfin mettre un nom à la question qui l'avait tourmenté toute la nuit.
Ce mot qu'il avait entendu lui parut moins dramatique tout d'un coup.
Les paroles de son beau père lui revinrent alors en mémoire :
« Oh Simone ! Ne me dis pas qu'ils font de l'inceste! Ce serait catastrophique ! »Pourquoi serait-ce catastrophique qu'ils aiment leur frère d'amour ?
Répondant inconsciemment à sa question, la jeune institutrice avait ajouté une précision.
Précision dont trois mots s'imprégnèrent dans son c½ur.
Interdit, illégal, immoral.
Tom avait assisté à la scène.
Sans qu'il sache pourquoi, son c½ur se serra, pareillement à celui de son frère.
L'incident ne fut plus jamais évoqué.
Bill et Tom continuèrent à dormir ensemble.
Très vite, tout redevint comme avant.
Mais inconsciemment, ils n'avaient pas oublié, et parfois, le soir, la nuit, serrés dans les bras de leur frère, il flottait comme un parfum d'amertume.